Mrouzia mijotée 3 jours
320 DHÉpaule d'agneau, miel, amandes, ras el hanout. 3 jours de mijotage. Recette de famille de Fès.
Femmes et hommes, jeunes et moins jeunes, à Casa, Rabat, Marrakech, Fès, Tanger, Agadir, Essaouira. Chaque profil raconte son histoire, ses spécialités, ses créneaux. Voici un aperçu de la communauté qui se construit.
Cuisine familiale marocaine, pastilla, msemen
Tanjia, kefta, plats mijotés
Cuisine traditionnelle, tagine, pastilla pigeon
Mrouzia, harira, sellou de Fès
Poisson chermoula, briouates, cuisine du Nord
Msemen, batbout, harcha du matin, brunch marocain
Couscous tfaya, briouates, guide gourmand
Tanjia, kefta-mkaouara, tajines de fête (MasterChef)
500+ chef·fe·s, pâtissier·ère·s et créateur·rice·s de contenu culinaire actifs ou en cours d'onboarding sur 30+ villes du Maroc.
Voici à quoi ressemble un profil Sikook. Identité vérifiée, carnet sanitaire en règle, avis publics, menu multilingue, fenêtres de prep + livraison transparentes.
« Née à Fès, Casa depuis 30 ans. Je cuisine pour ma famille tous les samedis, et maintenant pour la vôtre. La mrouzia vient de ma grand-mère, la pastilla de ma mère. Cuisine familiale déclarée, carnet sanitaire 2026, auto-entrepreneur MA12345678. »
Du tagine de poulet du dimanche à la mrouzia mijotée trois jours pour l'Aïd, en passant par la pastilla des cours royales et la tanjia cuite dans les braises du hammam. Voici un parcours de quinze plats que les chef·fe·s Sikook savent vraiment faire.
Plat principalLe plat le plus connu, et pourtant le plus souvent trahi à l'étranger.
Plat principalLe couscous du vendredi midi. Roulé à la main par la maman dès le jeudi soir.
Plat principalL'art absolu du sucré-salé, hérité des cours royales du Maghreb.
Plat de fêteLe plat de l'Aïd. Mijoté trois jours sur le kanoun, jamais sur la cuisinière.
Petit-déjeunerLe petit-déjeuner que les ryad servent, et que l'on fait tous les samedis chez soi.
Le plat du célibataire, cuit dans les braises du hammam du quartier.
La cuisine marocaine, c'est mille recettes nées dans les cuisines des grand-mères, perfectionnées sur trois ou quatre générations, et que les chef·fe·s Sikook savent faire vraiment, comme à la maison. Voici un parcours de quinze plats, du nord au sud, du quotidien au festin.

Le plat le plus connu, et pourtant le plus souvent trahi à l'étranger.
Cuit à feu doux dans la marmite en terre cuite, sans faire bouillir. Les olives violettes du Haouz, le citron confit que la maman a mis trois mois à préparer, le ras el hanout du dixième sac de votre épicier de quartier. La sauce doit être courte, jamais aqueuse. Sert avec du khobz pour saucer.

Le couscous du vendredi midi. Roulé à la main par la maman dès le jeudi soir.
Sept légumes (potiron, courgette, navet, carotte, chou, tomate, oignon), oignons confits au miel et à la cannelle (la tfaya), agneau ou poulet, raisins secs, pois chiches. La semoule passe trois fois à la vapeur du couscoussier. C'est le plat de la cohésion : on mange tous dans le même plat, à la cuillère ou à la main.

L'art absolu du sucré-salé, hérité des cours royales du Maghreb.
Pigeon, amandes émondées, safran de Taliouine, cannelle, fleur d'oranger. Feuilles de brick maison superposées en couches, sucre glace tamisé par-dessus avec des dessins en cannelle. Demande deux jours de préparation. Plat des grandes occasions, jamais de tous les jours.

Le plat de l'Aïd. Mijoté trois jours sur le kanoun, jamais sur la cuisinière.
Agneau confit dans le miel, raisins secs blonds, amandes blanchies, pruneaux, cannelle, gingembre, ras el hanout. Le sucré-salé poussé jusqu'au caramel. Plus on attend, meilleur c'est. Se conserve une semaine au frais et redouble en goût.

Le petit-déjeuner que les ryad servent, et que l'on fait tous les samedis chez soi.
Crêpe feuilletée pliée douze fois, croustillante dehors, moelleuse dedans. Beurre clarifié et semoule fine entre chaque pli. Servie avec amlou : pâte d'amandes grillées, miel et huile d'argan. Avec un thé à la menthe brûlant, c'est le matin parfait.
Le plat du célibataire, cuit dans les braises du hammam du quartier.
Veau, citron confit, ail, cumin, safran, smen, dans une jarre en terre fermée par du papier kraft et de la ficelle. Glissée dans les braises du four du hammam pendant six heures. Le maâlam du hammam la rend en fin d'après-midi. Inimitable ailleurs : le contenant fait le plat.

La soupe du Ramadan, et le repas du soir toute l'année.
Tomates pelées, lentilles, pois chiches, vermicelles ou riz, coriandre, persil, viande hachée de bœuf ou d'agneau, concentré de tomates, ras el hanout, gingembre. Liée avec un mélange de farine et d'eau, la tdouira. Servie avec dattes et chebakia, ou avec un œuf dur et un quartier de citron.

La pâtisserie de l'Aïd, friture au miel et au sésame.
Pâte aux amandes moulues, sésame grillé, fleur d'oranger, anis, cannelle. Pliée en rosaces, frite, plongée encore brûlante dans le miel parfumé, puis roulée dans le sésame. Se conserve un mois entier dans une boîte en fer. Indispensable pour la rupture du jeûne avec une harira.

Le pizza berbère du désert. Cuit dans le sable chaud sous des braises.
Pâte de semoule, viande hachée d'agneau, oignons, persil, épices, parfois œufs. La galette est ensevelie sous le sable d'un foyer où l'on a fait un feu, puis recouverte de braises. Cuisson lente, cuisson égale, pain de désert.

Tout le bord de mer marocain dans un plat. Frais, citronné, ailé.
Poisson blanc (mérou, dorade, daurade), mariné dans la chermoula : coriandre, persil, ail, cumin, paprika, citron, huile d'olive. Cuit dans la marmite en terre avec tomates, poivrons et pommes de terre. Pas de viande, pas de cuisson longue, juste le poisson, la mer, la chermoula.

Le petit-déjeuner du paysan : chaud, gras, pas cher, parfait quand il fait froid.
Fèves cassées trempées la nuit, cuites lentement avec ail, cumin, sel. Mixées en purée épaisse. Servie chaude dans un bol, avec un trait d'huile d'olive, paprika doux et quelques grains de cumin sur le dessus. Pain frais à côté.

L'agneau du désert, rôti entier dans un four creusé dans le sable.
Agneau entier, frotté de sel, cumin, beurre. Suspendu dans un four en terre creusé dans le sable, autour de braises de tamaris. Cuisson de cinq heures. La chair se détache à la main. Sert avec sel, cumin et thé à la menthe en quantité industrielle.

Les triangles dorés que l'on prépare à dix dans la cuisine la veille du mariage.
Feuilles de brick repliées en triangles ou en rouleaux, garnies de viande hachée épicée, de poulet et amande, de fromage et herbes, ou en version sucrée d'amandes et miel. Frites jusqu'à doré, croustillantes. Indispensables sur la table d'un mariage marocain.
Le bonbon de l'effort. On le sert aux femmes après l'accouchement et aux pèlerins qui rentrent.
Farine grillée, amandes grillées et moulues, sésame grillé, beurre clarifié, miel, fleur d'oranger, cannelle, anis. Servi en pyramide, décoré d'amandes entières et de sucre glace. Très énergétique, sucré, parfumé. Une cuillère le matin tient jusqu'au déjeuner.

Le plat des jeunes mamans, riche en lentilles, fenugrec et msemen émietté.
Poulet fermier mijoté avec lentilles, fenugrec, oignons, ras el hanout, smen. Servi sur un lit de msemen ou de trid émietté à la main. La sauce imprègne le pain. Un plat puissant, fortifiant, qu'on prépare quand on aime quelqu'un.